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Pas félin pour l'autre...

Pendant qu'ils m'engraissaient avec des croquettes de merde, et pendant qu'ils considéraient, tout compte fait, que castré je serais moins dangereux, moins sauvage, moins vagabond, et surtout que je resterais dans leur caserne moisie à faire le planton dans une guérite glaciale, ou, pire, que je ne passerais plus mes heures qu'à ronronner auprès de leur chaudière consensuelle et cool, moi, Le Chat, je ne pensais qu'à m'extraire de leur mégamachine, à marcher sur les eaux si vous préférez, bref à (sur)plomber leurs prévisions anxiogènes, leur programme pourri, leur propagande grossière, et, finalement, à ordonner à tous les prodromes de la grippe canine de se dissoudre dans l'air ambiant, en l'espèce un air vicié : celui de l'insignifiance des choses.
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