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La France à découvert...

Par Le Taulier :: mardi 24 novembre 2009 - 20:35 :: 02. Novembre 2009

   Eh bien oui, je viens de me convertir. Remarquez, ce fut sans douleur aucune dans la mesure où je n'ai rien eu à abjurer... Par souci d'honnêteté intellectuelle, précisons que jamais je n'ai cotisé ni milité pour quelque chapelle, quelque club, quelque loge, quelque parti. Pathétique et pleutre entre tous, je me suis toujours battu seul, et parfois contre moi-même, pas étonnant, dès lors, que ne figure pas le moindre trophée dans ma vitrine de mauvais goût.
   Mais voilà, aujourd'hui tout me paraît lent, long et lourd, tout me paraît vaseux et visqueux, et je suis las de marcher à reculons ou à tâtons pour prendre le taureau par les cornes afin de sortir le mouton de Panurge du sable mouvant dans lequel il s'enfonce inexorablement.

   Mais sans doute ce con de mouton, et ce con de mouton c'est aussi ma pauvre pomme - cette bestiole qui bêle sans arrêt dans l'attente de la tonte ou de la transhumance, ou de l'abattage allez savoir... -, eût dû dès le début du grand truc cosmoplanétaire être pris et compris dans sa seule " mollesse natale " (Flaubert) - ce que d'aucuns ont assimilé du reste...
  C'est dire s'il nous fallait un berger tutélaire, un vrai chef, un nouveau petit père du peuple, qui, avec son bourdon totémique et ses loups domestiqués, sache et veuille nous mener jusqu'aux prés d'herbes grasses, là où la nature (des choses) parvient à faire croire que nous sommes libres, absolument et définitivement libres, en dépit de nos carcasses à laine et à viande marquées et fichées, et en dépit aussi des chiens qui toujours ramènent les étourdi(e)s et les évadé(e)s dans le troupeau, y-compris les moutons noirs et les brebis galeuses - et mon cul ?

   Et ce berger, nous l'avons élu... Ouf !

   Alors oui, avec cet improbable berger, tout (re)devient possible, et le cheptel ne cesse plus de s'émanciper, et les moutons deviennent de plus en plus appétissants, et les brebis de plus en plus excitantes, et les agneaux de plus en plus en plus doux, et le troupeau de plus en plus obéissant sous la fausse allure de la diversité et le faux passeport de la commune identité - mais le berger est au-dessus de tout ça en son Vercors récupéré puis siliconé...
   Et le berger n'y va pas par quatre chemins, croyez-moi, et s'il le faut il est toujours disposé à se jucher sur des échasses pour prendre de la hauteur, voire pour être visionnaire, mais bon...

   Tenez, le berger dans ses oeuvres : " La burqua n'a pas sa place en France". (La Chapelle-en-Vercors, jeudi 12 novembre 2009.)

   Ah oui, une dernière chose, si vous ne comprenez pas ma conversion, pour tout dire si elle vous déçoit ou vous dégoûte - mais je connais bien mes fréquentations de gauche, elles ont une incroyable faculté, sinon une propension historique, pour se remettre de tout et de son contraire en deux temps trois mouvements, non sans scier la branche sur laquelle elles avaient péniblement pris place... -, n'oubliez surtout pas, avant de rallier ou de réfuter mon nouveau combat, initié - et de quelle manière ! - par mon (notre) élyséen chef suprême, oui, n'hésitez pas avant de déposer votre grain de sel ou de sable à cliquer ici...


Christophe Borhen


Commentaires
Le mardi 24 novembre 2009 - 20:57, par valy-christine oceany -
:-(
Le mardi 24 novembre 2009 - 21:04, par soulef -
Un jour, tout a commencé par ici bas...Cette image.
Le mardi 24 novembre 2009 - 21:25, par Sophie K. -
Ah, mon cher Christophe, je ne suis pas sûre que le "berger" de ce pays les ait vues, ces burquas-là. Exclusion, premier linceul...

Bien à toi.
Le mardi 24 novembre 2009 - 21:58, par Moons -
Avant de déposer mon grain, qui n'est ni de sel, ni de sable, mais le mien, j'ai cliqué "ici". Cette photo de l'indifférence résume bien des choses (d'où qu'elle vienne, il y en a à faire à la pelle à Paris). Mais elle me laisse dubitative, parce qu'elle ressemble à une scène de crime : il ne manque que la banderole. Fabriquée, peut-être, avec ce linceul et la dame au caddie qui passe imperturbable en arrière-plan, pour être racoleuse.
La banalité de toutes ces visions, ici ou ailleurs, on va bientôt nous la servir réchauffée à l'approche de l'hiver, on va encore ne plus culpabiliser, on va passer et repasser sans se voiler la face et sans aucun voyeurisme non plus, parce que c'est devenu une routine d'y être quotidiennement confronté. Et que même si notre petite voix intérieure s'insurge, on revient vite à son "égoïsme" primaire, on rentre dans le troupeau la tête basse.
Je ne pense pas que le seul sujet soit celui-ci, mais cette photo m'obscurcit le jugement : j'avoue n'avoir pas très bien compris votre conver(sa)tion. Trop tentaculaire, sans doute. Trop de choses à en dire. Ces écrans ne renvoient que des bribes à recoller, si bien que le sujet se brouille.
Alors, simplifions les équations.
Partir d'un cheval et d'un oiseau et que pi égale 1. C'est ce que mon prof de maths de sixième nous offrait comme cadeau de Noël. Mais là, je digresse. Et je me me dis que tout me paraît vaseux et visqueux.
Et par souci d'honnêteté intellectuelle aussi, je précise que jamais je n'ai cotisé ni milité pour quelque chapelle, quelque club, quelque loge, quelque parti que ce soit. Pathétique et pleutre entre tous, je me suis toujours battue seule, et souvent contre moi-même.
Le mardi 24 novembre 2009 - 22:02, par Le Tenancier (Patriote) -
A propos de Berger :


Les caveaux de famille ont de pesants mystères
Qu'il vaut bien mieux parfois laisser dormir en paix
Il faut laisser le droit aux aïeux de se faire
Accepter leur baiser et leur silence épais
Car s'il vous prend l'envie de chercher vos racines
Dans les tiroirs secrets des buffets Henri III
Vous y découvrirez des photos qui fascinent
Mais aussi le parfum de l'an quarante-trois
Vous risquez de trouver au creux des ménagères
La francisque martiale sous les couverts d'argent
Et dans le cher album la figure étrangère
D'un noble et beau vieillard au sourire engageant

Tous les enfants de France
Ont un second papi
Couronné d'espérance
Et de chêne au képi
Etoile à la houlette
Et moustache enneigée
Petit Francais répète
"Tu es notre berger"

(*):
Il n'est pas vraiment mort le maréchal aimable
Il juge vos actions, protège vos vertus
Et si son effigie ne trône plus à table
Elle veille encore au grain comme un vieillard têtu
Au moindre appel, voyez, les regards s'illuminent
Cerveaux au garde à vous et le cœur en gala
Les ancêtres oubliant le rock et l'albumine
Entonnant tous joyeux "Maréchal nous voilà"
Et chacun de conter comment de la défaite
Un berger consolât tout un peuple vaincu
Et comment il su faire d'une malheur une fête
Avec quelques discours et coups de pied au cul.

Orphelin de moitié quand mon papa d'OEdipe
Trimbalait le complexe plus qu'il n'est de raison
Un psychiatre apparut du prénom de Philippe
Et mamie s'écria : "Un homme à la maison"!
Alors mon cher papa fit couper ses anglaises
Qu'aux pieds du maréchal il s'en vint déposer
Petit short kaki et les genoux à l'aise
Jurant de féconder notre sexe opposé
Se gavant de Doriot plus que de vitamines
Il attendait le jour en relisant Péguy
Où lui aussi pourrait liquider la vermine
Et seconder tonton à traquer les maquis

Tous les enfants de France
Ont un second papi
Couronné d'espérance
Et de chêne au képi
Etoile à la houlette
Et moustache enneigée
Petit Francais répète
"Tu es notre berger"

Tata Fernande avait encore sa chevelure
Ses coques étagées dont mon oncle était fat
Ce bon tonton Marcel qu'il avait fière allure
Sous le béret viril marqué du signe alpha
Ils veillaient tard le soir et peaufinaient les listes
Des amis et voisins qui dessinaient des V
Des plouto-francs-macons et des bolcho-gaullistes
Des anglo-communistes à jamais enjuivés
Et puis au petit jour songeant à la droiture
Du héros de Verdun tonton s'assoupissait
Cependant que tata à la Kommandantur
Postait ce qu'ils savaient de ces mauvais Francais

Tous les enfants de France
Ont un second papi
Couronné d'espérance
Et de chêne au képi
Etoile à la houlette
Et moustache enneigée
Petit Francais répète
"Tu es notre berger"

Quand grand'mère finissait d'espionner les voisines
Derrière le frais voilage des rideaux de Vichy
Elle semblait inventer la nouvelle cuisine
Au mou de veau spongieux farcissant ses hachis
"J'aurais tant aimé que papi goûte ma recette"
Disait-elle en touillant l'exquis rutabaga
Mais grand'père est mort depuis mil neuf cent dix-sept
Quelque part sur le front et d'autres petits gars
Comme lui ne diront rien à celui qui contemple
Leurs noms bien alignés dont l'or déjà s'éteint
Car mon grand'père est mort fusillé pour l'exemple
Sur l'ordre du bon berger sur l'ordre de Pétain

Tous les enfants de France
Ont un second papi
Couronné d'espérance
Et de chêne au képi
Etoile à la houlette
Et moustache enneigée
Petit Francais répète
"Tu es not're berger"

Le Bon Berger - chanté par Jean Guidoni. Ne sais plus si les paroles sont de lui, de Pierre Philippe ou d'un autre encore...
Le mardi 24 novembre 2009 - 22:11, par Moons -
Je préfère, malgré tout, Tenancier, la chanson de vos feuilles d'automne :-)
Le mardi 24 novembre 2009 - 23:04, par Aristophane -
M'est avis, cher Christophe, qu'une partie de vos lecteurs va comprendre votre texte de travers et se hâter de vous traiter de traître à la cause. Rassurez-vous : les mêmes prendront leur métro demain sans plus voir la misère emmaillotée à leurs pieds qu'il n'auront décelé la subtilité de votre analyse.
Le mercredi 25 novembre 2009 - 00:15, par ArD -
En 1941, Pétain honore le travail et la solidarité sociale avec un « Je tiens les promesses, même celles des autres »; le berger aujourd'hui honore les buralistes et les restauraters qui font du lien dans nos campagnes : «... vous voyez où j'en quis,1 je tiens même les promesses des autres.»

Un coup de botox dans Le Silicon Vercors et on n'y verra que du feu.

(!)
ArD
Le mercredi 25 novembre 2009 - 00:46, par Val -
Tant de fois après que j'ai lu vos propos, j'ai remarqué combien de fois vous et moi sommes d'un esprit similaire. Christophe, vous ne sont que trop conscients, de faire la bonne chose, la bonne chose, la chose juste, vous devez être haï et a appelé un traître. C'est le prix. Il est celui que je connais dans ma propre vie. Bien que mes paroles tiny ici n'ont pas de sens, je suis entièrement d'accord avec ce que vous avez exprimées.
Le mercredi 25 novembre 2009 - 03:26, par AURORA -
"S.....y est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom..."

Ce psaume à peine modifié convient si bien à la photo et à la situation actuelle que l'on ne peut, en effet, que s'attendre à de nombreuses con-versions dans les semaines et les mois à venir...

Le mercredi 25 novembre 2009 - 06:13, par Dominique Hasselmann -
A travers ses vitres de voiture ou ses lunettes fumées, le bon pasteur ne voit pas les trottoirs - sur celui du boulevard Magenta, devant l'hôtel du même nom, récemment un voyageur sans bagage et sans burqa.

Pourquoi s'encombrer de telles visions ? Les êtres sont à leur place, ils l'ont bien voulu, ou ils sont mal nés (c'est génétique).

Il est temps de chanter (qu'attend Carla Bruni pour composer un hymne au petit père du peuple français ?), sur un rythme scandé par les bottes, et à la bienfaisance et à la gloire (un jour, il l'aura, son Panthéon...) dont il rayonne.

Groupons-nous, dès demain, l'identité nationale sera le jeu élyséen !

Le voile se déchire !

Merci à Christophe Borhen d'oser entamer ici le péan tricolore nécessaire au sursaut moral dont manque singulièrement notre beau pays.

Le mercredi 25 novembre 2009 - 07:23, par thierry -
Une interrogation pas si ancienne
entre inquiétude et aspiration, en écho

"Face à la chienlit, seul l’homme providentiel…"

Dans ce tumulte ambiant et ces actes répétés de défiance à l’égard d’un pouvoir à bout de souffle dans une imposture godardienne il y a matière à poser la question de la suite à donner et dans ce cas il vaudrait mieux ne pas déclarer comme dans le procès Dreyfus « la question ne sera pas posée » car il faudra bien tôt ou tard trouver un successeur à un président qui ressemble à un camembert avancé qui frappe fort de près mais n’effraie plus que les mouches !

Est-ce un homme providentiel au caractère messianique qui va nous dépêtrer
Et dans un geste salvateur incarner le pays dans sa diversité, lui insuffler un part de confiance et d’audace pour se lancer à l’assaut des derniers bastions à conquérir et sans coup férir récupérer le jackpot comme il se doit ?

Qui sera cette personne à l’écoute du pays profond qui pourra à nouveau parler de fracture sociale après un tour de France des popotes, pas dans la caravane des potes, encore que en matière de popularité ce serait sûrement indiqué ?

Alors dessinez moi le profil anthropométrique de cette perle rare qui saura parler du bien commun, des valeurs républicaines et qui pourra peut être faire oublier cette décrépitude avancée qui nous révulse et nous inquiète tant la mine de certains est décevante, pire confondante d’hypocrisie et surtout d’impuissance.

Les sondages abritent ils dans leurs chiffres les clés d’un futur combat pour l’accès à cette suprême magistrature après une terrible et définitive rature ?

Et comment passerons nous du caprice des dieux au suprême des ducs en évitant
Le livarot ?

Dans les paddocks s’affairent les écuries qui bouchonnent les robes à qui mieux- mieux et les étalons piaffent tandis que les haquenées hennissent à l’unisson.

Les sabots frappent le parvis et les étincelles jaillissent dans cette grande préparation fougueuse au sprint final qui menace d’être haletant entre hongre et alezan.
Le mercredi 25 novembre 2009 - 07:30, par Vinosse -
-Vous prenez quoi, m'sieu Michel ?

-Un p'tit berger...
...menthe!

-C'est pour changer!
Le mercredi 25 novembre 2009 - 08:19, par mon chien aussi -
Ça me fait sourire tout ce branle-bas de combat pour vitupérer un nimbécile choisi par une majorité. Parce que, bien évidemment, la logique du mouton noir, je ne la suivrai pas. J'ai horreur des chasses à l'homme, quel que soit l'homme. Et je trouve un délit éthique et intellectuel de consacrer, même par la négative, l'idée de l'Homme Providentiel. Alors, un peu d' sérieux, les gauchos, faut être cohérents ! Mais les gauchos hurlent à la mort tout en faisant sortir le cadavre du tombeau. Ils n'en sont pas à une aberration près.
Parce que l'état pitoyable de la gauche en Europe, c'est le résultat du Travail des gauchistes, faut bien avouer. Et la déglingue actuelle, ils en sont autant responsables que ceux qu'ils pointent du doigt avec un sourire candide, et la main sur les couilles.
Le mercredi 25 novembre 2009 - 08:43, par H1N1 -
Christophe , vous êtes chaque jour à redécouvrir !
Sissi !
( Vinosse , méfiez-vous des bergers à cause de leur bouc quand ils nous bisent ! )
Le mercredi 25 novembre 2009 - 10:15, par Zoë -
Méfiez vous Christophe, se con-verdir oxyde à cause du sam sulfite contenu dans la coupe qu'on boit jusqu'à la lie puis l'hallali.
Mon chien, les gauchistes sont gauches, c'est là leur moindre défaut, les droitistes sont droits et raides, c'est leur charme inexpugnable. On préfère ce qui se tient à ce qui se cherche, hélas.
Le mercredi 25 novembre 2009 - 10:44, par dominique boudou -
Oui, il faut montrer ces images insupportables. Imaginons que TF1, chaque jour de l'année, montre une image semblable. Imaginons...

A Mon chien,
Vous dites des sottises, retournez à vos croquettes !
Le mercredi 25 novembre 2009 - 11:38, par Le Tenancier (Hilare) -
Le Tenancier rigole de ceux qui vitupèrent contre le chef actuel et qui ne trouvent rien mieux que d'aspirer à un autre. Qu'espère-t'on ? De la dorure sur la gamelle du brouet quotidien ?
Allez :
gauche-droite-gauche-droite-gauche-droite et silence dans les rangs !
Le mercredi 25 novembre 2009 - 11:44, par mon chien aussi -
@dominique boudou. Si je puis me permettre, vous en êtes une autre (de croquette, bien sûr). :)
Le mercredi 25 novembre 2009 - 13:07, par Cactus -
My Dog de croquer tout ce qui bouge : là , un tenancier de ces lieux clôts, ailleurs une tenancière de maison ! ( pensez à mon émoi pour vous au fait )
Le mercredi 25 novembre 2009 - 18:11, par AppAS -
La place de la burqa est sur les les femmes qui la choisissent.
Le mercredi 25 novembre 2009 - 19:05, par mon chien aussi -
La place de la burqa est dans les chiottes.
Le mercredi 25 novembre 2009 - 19:27, par Otto Naumme -
Christophe, je vous admire d'avoir eu le cran de vous lancer sur cette pente savonneuse qui consiste à publier un article sur la politique.
Car vous ne pouviez, bien sûr, ignorer de quelle manière cela se terminerait en matière de commentaires. Certes, on peut avouer que le débat ne s'est pas encore enlisé dans la plus stérile des médiocrités, mais l'on sent que la descente vers les bassesses les plus insupportables est déjà entamée par certains.

Je n'irai donc pas ajouter à cela, d'autant que je n'ai rien à dire sur le sujet (j'ai bien mes opinions, mais en quoi pourraient-elles intéresser autrui ? Et comme j'ai depuis longtemps renoncé à tenter de convaincre qui que ce soit que c'est MOI qui a raison...).

Enfin, si, si vous me permettez une grossièreté : j'emmerde les bien-pensants et tous ceux qui pensent détenir la Vérité Ultime et veulent l'imposer aux autres.

Otto Naumme
Le mercredi 25 novembre 2009 - 19:42, par mon chien aussi -
J'approuve Otto Naume en TOUT.
Le mercredi 25 novembre 2009 - 20:44, par C. Watson -
@ Otto Naumme : permettez-vous. Et je me permets aussi.
Le mercredi 25 novembre 2009 - 23:04, par Cactus -
perso je suis plus pour l'autonomie que pour l'Otto Naumme ! ( H1N1 sans doute )
Le mercredi 25 novembre 2009 - 23:54, par Le Tenancier (Affirmat') -
Otto est un ami de trente ans.
S'il dit qu'il a raison, c'est que c'est vrai.
Le jeudi 26 novembre 2009 - 01:43, par Brigitte Giraud -
Un berger ? Quel berger ?
Un rassembleur de la stratégie politique, un instrumentalisateur de Camus qui pourrait bien lui servir et se croire un être de culture, un défendeur des droits des femmes sauf si elles ont des noms menaçants et on fait idem pour les hommes, un repressif qui a sa bonne conscience reconnue... Pouah !
Le jeudi 26 novembre 2009 - 07:50, par Vinosse -
C'est quoi cet amalgame canin: les gauchos ????
Le jeudi 26 novembre 2009 - 08:17, par mon chien aussi -
Y se sont amalgamés tout seuls. Pas besoin de moi pour ça.
Le jeudi 26 novembre 2009 - 08:25, par Cactus -
veinard , vous !
moi comme ami de trente ans je n'ai que moi ( et on n'est pas souvent d'accord , tous deux , dur, dur ) et ma bien aimée , de trente-neuf ans d'âge : là donc je sais toute la chance que j'aie !
bon vendredi !
Le jeudi 26 novembre 2009 - 10:19, par mon chien aussi -
D'un écrivain que j'aime bien.

PETIT DEJEUNER

Dans mon enfance, à la campagne chez ma grand-mère, mon frère et moi portions dans nos mains le bol chaud pour le poser sur le rebord de la fenêtre ; en mangeant, nous regardions les passants mielleux en paroles ou les jardiniers taillant les haies à la serpe. Derrière la haie, deux pommiers tordus sur le ciel.
Le chocolat était fait avec du lait crémeux apporté par une petite fille qui ne parlait pas et, lorsqu'elle entrait dans la maison, s'essayait à faire le moindre bruit avec ses sabots. Le lait était versé d'une grande cruche rouge dans des bols et des soupières à fleurs qui continuaient de servir malgré quelque ébréchure.
Le jeudi 26 novembre 2009 - 12:15, par Vinosse -
Ecrit par un fils de bourge...
Le jeudi 26 novembre 2009 - 12:15, par Clopine trouillefou -
Faudrait voir à pas mêler les moutons avec n'importe quoi, Monsieur Christophe Bohren. Certes, un mouton, c'est con, et plein de moutons, c'est encore plus con. Cependant, je suis en train d'écrire le synopsis d'un petit film documentaire sur la dernière bergère itinérante du Pays de Bray. Et elle ne porte pas de burqa...

De plus, vous savez bien que, s'il est UN domaine où notre gracieux petit chef se révèle incompétent, c'est bien au salon de l'agriculture. Chirac a mis la barre très haut en posant sa main très bas sur le cul des vaches. Toute métaphore animalière est donc inopportune : vous devriez plutôt vous inspirer de la faune des yachts de luxe, des restaurants élyséens et de la clientèle des coachs privés...

Ce que j'en dis, hein...

Clopine
Le jeudi 26 novembre 2009 - 12:19, par Clopine trouillefou -
euh, au fait, je n'étais pas passée pour ça, mais pour vous dire du bien des Papous nouvelle manière. Françoise TREUSSARD respecte à la lettre l'esprit papou, et les petits nouveaux ont bien du talent. Serge JONCOUR est inénarrable, et les Cueco et autres n'ont pas de souci à se faire pour la relève...

Ah et puis, votre sublime photo d'arbre féminin, ci-dessous, là, c'est pour illustrer ovide et ses métamorphoses, "puisque tu ne peux être ma femme, au moins, tu seras mon arbre", c'est bien cela ?

bien à vous

Clopine
Le jeudi 26 novembre 2009 - 12:32, par mon chien aussi -
@Vinosse. C'est pour ça que je l'ai mis. Mais j'aime bien quand même.
Le jeudi 26 novembre 2009 - 12:59, par mon chien aussi -
@Vinosse.
Fils de bourge :
Rimbaud
Verlaine
Zola
Flaubert
Baudelaire
Gide
Proust
Mauriac
Vallès
Sartre
...

Les fils de pauvres devenus écrivains, on les compte facilement : Camus, Calet, Giono, et quelques autres mais infiniment moins nombreux.
Le jeudi 26 novembre 2009 - 14:13, par Cactus -
je prends des notes My Dog !
merci !
z'êtes mon prof du renouveau là ; même fiévreux je bois vos écrits : du petit lait , du petit lait ! ( vous avez juste oublié l'Anar dont je parlais l'autre jour chez notre Màc à drôles de Dames )
( Sissi , Sophie sauteuse ! )
Le jeudi 26 novembre 2009 - 16:30, par Le Tenancier (...) -
Ajoutons chez les pauvres, si l'on considère qu'être fils d'instituteur, par exemple ne vous classe pas chez les bourges : Louis Guilloux, Henri Poulaille, Jules Romains, etc. (et puis Jules Renard !)
C'est à cause des hussards noirs qui leur ont appris à écrire sans doute, de même que certains allaient le devenir, comme Pergaud.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 07:54, par Vinosse -
Bon, ça déconne encore chez Sophie...
Le vendredi 27 novembre 2009 - 08:47, par mon chien aussi -
@Vinosse. Ouais, pas moyen d'accéder. Faut patienter.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 09:34, par Cactus -
c'est vrai , on obtient ça : " mossession::store failed
DB function failed with error number 1142
INSERT command denied to user 'strictem123'@'10.0.5.105' for table 'jos_session' SQL=DO NOT INSERT SOPHIE jos_session ( `session_id`,`time`,`username`,`gid`,`guest` ) VALUES ( 'a227cc001554a1acc1b94581ab5dbb16','1259310781','','0','1' )"

tout un programme ! ( "do not insert Sophie" , pour un prof d'angliche ça fait drôle :-)
Le vendredi 27 novembre 2009 - 09:46, par Vinosse -
Do not insert: ne pas mettre de bûches, voilà ce que ça dit !!!
Le vendredi 27 novembre 2009 - 09:49, par Cactus -
exactement Vinosse :
z'êtes bon en angliche !
( ne pas confondre avec Bush ou Bushmill )
Le vendredi 27 novembre 2009 - 11:14, par thierry -
"Témoignage comme un gage"

La mue d’un nabot pas dinosaure par un été éclatant
est comme souvent un vrai faux événement
car à qui va t il faire croire qu’il a changé
certes il a un sourire véritablement épatant
mais cela suffit il à transformer un chef de parti
qui est obsédé par son image en champs de narcisse
alors il n’y en a que pour lui, sa vie et son œuvre
comme si sa vie était de nature à passionner
et son œuvre en capacité d’impressionner
oui mais voilà lui qui craint les sarcasmes
n’en finit pas de faire autour de lui du vacarme
et si sa binette ne nous fait pas déserter
le champs politique on est loin d’un franc
enthousiasme qui chasserait les divers miasmes
et autres relents qui remontent du pouvoir
Alors témoignage pour souligner son age
mais dans témoignage il y a moi et émoi
centré à fond sur lui il ne pense qu’à elle
et son émoi de jeune fille en fleur si contente
de son parcours qu’il voudrait nous faire croire
qu’il a forcément un vrai destin présidentiel
même si il ne dégage pas d‘odeur pestilentielle
Le vendredi 27 novembre 2009 - 11:26, par Sophie k. -
Bon, oui, c'est cassé chez Strictos, encore :-(
J'ai prévenu le ouèbmaster (mais il n'est pas là ce matin donc...)

(Pardon, Christophe, tu pourras effacer ces comm's si tu veux.)
Le vendredi 27 novembre 2009 - 12:10, par Vinosse -
Cactus: z'êtes bon en manip' vous!
Le vendredi 27 novembre 2009 - 20:28, par inculte -
Faites un grand fracas " Allez , allez mes enfants , et le regard souriant , applaudissez la farce de vos mains
Le vendredi 27 novembre 2009 - 21:47, par Florian -
Rimbaud est tout de même moins fils de bourges que Proust. Quand le père de l'un s'était barré très tôt, celui de l'autre était un réel grand bourgeois, épidémiologiste reconnu. Quand le premier marchait de Charleville à Paris, le second prenait le taxi pour aller de Paris à Cabourg. Non, ce n'est pas vraiment le même monde, quand même.
Un grand bourge, que j’adore, Villiers de l'Isle Adam. En plein bombardement, pendant la Commune, il traversait Paris, en costume d'aristo, pour aller serrer la pogne à Flourens, sous les regards ébahis des communards. Il avait de la gueule, Villiers.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 22:14, par mon chien aussi -
@Florian. La marche de Charleville à Paris est une légende : le grand garçon a pris le train comme tout le monde à ce moment-là... Et puis, fils d'officier, c'était pas rien à l'époque. Quand on regarde bien la famille, le vrai rebelle, le vrai déjanté, c'était le frère qui s'est mis en ménage avec une artiste de cirque et qu'on n'a jamais revu...
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:06, par Florian -
Pour le déjanté, y'a pas photo, d'accord avec toi.
Mais Rimbaud n'as pas toujours pris le train, hein. Il a marché. Ce qui n'est d'ailleurs pas un gage de pauvreté ni de prolétarisme. Mais que la marche de Charleville soit une légende est une légende.
L'origine de sa révolte vient de ce qu'il s'est fait serré par un contrôleur sur la ligne 13.

Et Proust a plus pris le taxi que l'autre le train. Il était d'ailleurs d'une fidélité totale avec son chauffeur de taxi : Céleste Albaret, sa confidente et gouvernante, était la femme du chauffeur.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:09, par mon chien aussi -
@Florian. Ah ça, pour Proust, t'as raison, aucun doute là-d'ssus... J' voudrais relire les mémoires de Céleste, puisque j'arrive pas à lire les romans de son Patron... :D
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:12, par Florian -
Très instructifs, je les ai lues il n'y a pas longtemps. Le personnage est en même temps attachant et insupportable.
T'as le livre ?
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:16, par Florian -
Un type hyper maniaque. La procédure qu'il impose à Céleste, rien que pour une tasse de café, le mélange, le temps d'infusion (on dit ça pour la café ?), l'heure, ou plutôt la seconde où elle doit lui apporter dans sa chambre, tout devait être millimétré, sous peine de bouderie pouvant durer des semaines.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:24, par mon chien aussi -
@Non. Je l'ai plus. J' l'ai lu y a longtemps. Je me souviens vaguement de l'avoir vue à la télé, expliquant son service... C'était chez Laffont, ce bouquin, je crois...
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:29, par Florian -
Mais d'une fidélité incroyable. Ce qu'il a fait pour elle, quand son mari était dans les tranchées, peu l'auraient fait. D'ailleurs, cette fidélité maladive, qu'on peut rapporter à sa maniaquerie, est le fond principal de son oeuvre. Etre fidèle n'était pas vraiment de l'empathie pour les autres, c'était surtout pour lui, ça le rassurait, comme tous les grands dépressifs. Fallait que rien ne change, que tout soit à sa place. En gros, psychologiquement, c'était un conservateur.
Pareil que toi, je n'arrive pas à le lire, j'ai essayé, j'ai jeté l'éponge.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:31, par C. Watson -
Vous me faites rire, là, à aligner vos cultures livresques. Si le Taulier voit ça, on va encore faire la bombe !
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:32, par Florian -
Ouaip, chez Laffont.

Bon, c'est quoi chez soph' ? un sabotage ? la bombe d'un an-anarchiste ?
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:35, par C. Watson -
Un bug. Sur ce, bonne nuit à vous deux.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:37, par mon chien aussi -
Euh... chez Sophie, paraît que c'est la mémoire qu'a saturé. Trop de commentaires à avaler.

@Watson. Le Taulier aime la littérature. Donc, la culture livresque, ça doit pas le déranger.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:37, par Florian -
Tu vois pas qu'on cause ? Tu me fais chier comme ça dans un troquet, tu sautes direct, C.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:40, par Florian -
Merde, du coup chui aller chez C. Je retire.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:47, par mon chien aussi -
C'est Watson qui est une flèche en cinéma... Elle en connaît un bout...
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:49, par C. Watson -
@ mon chien : le Taulier fait plus qu'aimer la littérature, il me semble, mais vos discussions pourraient se passer ailleurs que chez lui. Mais je suis sûrement une psycho-rigide.
@ Florian : c'est surtout à vous que je m'adressais. C'est quoi ce verbiage qui vise à être intéressant dans un blog littéraire. Allez au café du commerce, il doit y avoir preneur. C'est pas un squat, ici. Et je vous trouve bien vulgaire. Et si vous êtes allé chez moi, je vous retire illico.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:53, par C. Watson -
@ my dog : je sais que CB vous tient en grande estime. Et je ne suis pas une flèche en cinéma. J'aime seulement le cinéma. On en parle ailleurs, il me semble. Si on respectait le désir de Christophe : son blog n'est pas MSN ?
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:54, par Zébulon -
Watson, au lieu de parler à la place du Taulier vous feriez mieux d'aller au lit.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:55, par mon chien aussi -
@Watson. Sans doute qu' vous avez raison... Z'êtes une psycho-rigide à vos heures, quand ça vous arrange, quand ça vous chante... Et déjantée quand ça vous dit. On n'est pas synchrones, c'est tout. Sur ce, bonsoir. Euh, moi, j' vais jamais chez vous, donc inutile de m' retirer.
Le vendredi 27 novembre 2009 - 23:58, par Zébulon -
Watson, me semble que l'Taulier ne supportait plus vos délires avec la miss Savarati. Mmmmh ?
Le samedi 28 novembre 2009 - 00:01, par C. Watson -
@ mon chien : nobody's perfect (bis)
et @ zébulon (ou toute autre identité que vous ayez endossée) : assumez donc votre solitude sans user de vulgarité, c'est chiant, à la fin.
Le samedi 28 novembre 2009 - 00:04, par C. Watson -
@ Zébulon mon chien : c'est facile de se cacher derrière un écran. Surce, vraiment, bonne nuit.
Le samedi 28 novembre 2009 - 00:13, par C. Watson -
Aux dernières nouvelles, je serais donc psychosouple. Allez savoir.
Le samedi 28 novembre 2009 - 00:14, par mon chien aussi -
Désolé Watson, j'ai pas l'habitude de dire les choses en multipliant les pseudos. Zébulon, c'est pas moi... Et puis, je ne suis ni solitaire ni vulgaire. Je vous réponds parce qu'il y a maldonne sur la personne, sinon j'aurais simplement haussé les épaules. Bonne nuit.
Le samedi 28 novembre 2009 - 01:37, par Aristophane -
Connais pas Zébulon non plus, mais je suis d'accord avec lui. C'est fabuleux, les gens qui polluent pendant des semaines de commentaires sans intérêt les sites des autres, et qui se permettent d'interrompre une discussion amusante sur Proust, parce qu'eux, ça ne les intéresse pas !!
Désolé, Watson, mais là, vous êtes mal placée pour donner des leçons de morale aux autres.
Le samedi 28 novembre 2009 - 07:36, par Vinosse -
Ouaips...Moi aussi la Watson a me parle sur ce ton, je défouraille...
C'est marrant cette vizirette qui veut prendre la place du khalife!!!(ou l'inverse). Pour se dédouanner de l'avoir emmerdé pendant des semaines??? Pour se donner l'air intéressant? Une autorité qu'elle n'a pas, ni ne mérite?

Florian: c'est l'entraineur qui jette les ponges, pas le joueur!
Le samedi 28 novembre 2009 - 10:33, par Florian -
C'est pas ça, vinosse. Je croyais que c'était un mec, juste. Ca change rien au fond, mais le terme "sauter" du coup je voulais retirer.
Je confirme : si je discute avec des potes et qu'un type que je connais pas viens nous dire qu'on le fait marrer à étaler nos bouses ou not' science au choix, soit il s'asseoit soit il dégage. S'il est bourré ou s'il est débile, je l'aide gentiment à dégager.
C'est mes limites sur le oueb, je suis pareil ici que dans la vie, j'aime pas les mal-élevés. D'où je me barre, tout ça n'a rien à faire chez Christophe.
Le samedi 28 novembre 2009 - 10:50, par Cactus -
perso ,je me refuserai toujours de porter un jugement virtuel sur une personne : CW je vous aime d'un humour profond , je tenais à vous le dire ! ( My Dog aussi d'ailleurs )
( du coup le compteur "commentaires" qui somnolait ces jours a doublé : la nature humaine parfois si inhumaine ? )

pour en revenir au sujet d'origine " la france à découvert " , j'enlève exprès la majuscule que notre pays ne mérite plus depuis l'arrivée de Sirko le clown triste !
quand je vois tous ces français avec un tel découvert si tôt sur leur compte , quelle faillite , quelle tristesse ! ( j'en parlais hier avec mon banquier aux yeux de qui je suis presque un nanti car ni crédit _ à son grand dam d'ailleurs car , quel drame c'est de nos crédits que vivent les banques _ ni découvert , jamais !
Vivre à crédit , vivre à découvert !
merdre de merdre , où allons-nous ?

ça y est j'ai recentré les ébats !
le centre , justement , bahhhh !
la gauche , bouhhhhhhhhhh !
la droite : boue !

bon ouiken , profitez pendant qu'on ne nous a pas encore sucé voire pompé jusqu'au dernier euro imposé !
( finalement la solution , l'unique ne serait-elle pas de toute et tous nous convertir à la connerie ambiante qu'on essaie de nous imposer ?
Je n'ose croire en cette solution ultime !

luttons , luttons , luttons !

" aux armes citoyens !"
Le samedi 28 novembre 2009 - 18:51, par Chr. Borhen -
@ C. Watson < Il n'y a qu'une seule police (de caractère) ici : c'est moi.
Le dimanche 29 novembre 2009 - 12:04, par Cactus -
sur le mur du commissariat là à cinquante mètres de chez moi , les djeunes ont osé écrire cette nuit : FUCK DA POLICE !
total irrespect pour eux là , faut oser !
Sissi !
Le lundi 30 novembre 2009 - 18:22, par Marcelle poème -
Depuis que j'ai relu la ferme des animaux, je suis désabusée il y a tellement de ressemblance, le cochon en chef par exemple :-)
Marcelle

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